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A Saint-Julien-en-Born, circuit du Courant de Contis et de la Plaine de Sable Blanc

Natural, Loop at Saint-julien-en-born

11.1 km
Walking/pedestrian
2h 30min
Points of interest
1 Le marais de Mahourat
Le marais de Mahourat, au même titre que la plaine de Pigeon, fait partie d’une Zone Naturelle d’Interêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de type 1. Il s’agit d’un outil scientifique permettant de faire l’inventaire de zones sensibles d’un point de vue écologique. Ce marais est répertorié pour être un site d’hivernage et de halte migratoire pour les oiseaux. Plusieurs autres espèces comme la cistude d’Europe (une tortue) ou la loutre y ont aussi élu domicile.
2 La forêt galerie
La « forêt galerie » et les marécages boisés sont l’équivalent écologique des bayous de Louisiane et de Floride. Elle est susceptible d’abriter des espèces végétales comme le polystic des marécages, aussi appelée fougère des marais, ou encore le millepertuis des marais, une plante herbacée aux fleurs jaunes et aux feuilles duveteuses. La forêt galerie constitue un corridor écologique (un milieu de déplacement des espèces entre plusieurs lieux de vie) ambivalent puisqu’à la fois forestier et aquatique.
3 La plaine de Pigeon
Au sud du Courant de Contis s’étend la Plaine de Pigeon. Il s’agit d’un vestige de ces zones humides drainées à la fin du XIXème et au début du XXème siècle. Géré par l’ACCA de Lit et Mixe et la Fédération départementale de chasse, ce site abrite un bouillonnement de biodiversité unique en son genre dans les Landes. Ce vivier d’espèces rares héberge plusieurs espèces d’orchidées, ou encore la stellaire des marais, une plante herbacée rarissime dans le massif des Landes.
4 La plaine du Sable Blanc
Au XVIIIème siècle, la confluence du Vignacq et du Courlis alimentait l’étang de Saint-Julien et de Lit. Un siècle plus tard cet étang se sépara en deux et donna naissance à de vastes zones de marais. Au début du XXème siècle, les étangs ainsi qu’une grande partie des zones humides associées ont été drainés pour lutter contre une épidémie. Le courtant de Contis, alors déversoir des étangs, n’est plus aujourd’hui que l’exutoire chenalisé des deux cours d’eau et d’un réseau de drainage dont la Plaine du Sable Blanc constitue un parfait exemple. Cet assainissement permet aujourd'hui la culture de l'asperge.
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